Suivant la copie imprimée à Amsterdam. La première est que c'est l'éducation qui fait l'individu : dans la préface de son traité, il écrit « Je crois que je peux dire que de tous les hommes que j'ai rencontrés, neuf sur dix sont ce qu'ils sont, bons ou mauvais, utiles ou non, de par leur éducation »[10]. qui l’avoit revûe, corrigée, & augmentée de plus d’un tiers. traduit de l’anglois de Mr. Locke, par Pierre Coste. Dans la seconde partie de son Traité du gouvernement civil (1689), il affirme qu'il est du devoir des parents d'éduquer leurs enfants et d'agir pour eux, car les enfants, bien qu'ils soient capables de raisonner jeunes, ne le font pas en permanence et sont donc souvent irrationnels ; c'est donc le devoir des parents d'apprendre à leurs enfants à devenir des adultes rationnels, afin qu'ils ne soient pas toujours dépendants de leurs parents[32]. – 384 p. – (Bibliothèque des textes philosophiques). John Locke remanie et prolonge son texte cinq fois avant sa mort[8], mais sans jamais altérer le « style amical et familier de l'ouvrage »[9]. Includes “Traité du bonheur dan tous les etats de la vie” (p. 399-477). – 287 p. – (L’enfant ; 7), Quelques penseés sur l’éducation / John Locke ; traduit de l’anglois de Mr. Locke, par Mr. Coste. e da questo trasportata nell’ italiano. Scritto in lingua inglese dal Signor Locke. Il écrit que « les plus petites impressions, presque insensibles, de notre tendre enfance, ont des conséquences très importantes et durables »[16]. Education des enfans. of Michigan and Illinois. Einige Gedanken über die Erziehung / John Locke ; Mais ce n'est qu'en 1693 que, encouragé par les Clarke et par William Molyneux, il publie son traité. added title page, engraved, dated 1697. 1 (130 p.), O výchově : výbor z díla / John Locke ; úv. a Sixième édition, revûe & corrigée. [4] p. 12o. Ce point de vue est partagé par les intellectuels de l'époque : par exemple, le philosophe et mathématicien allemand Gottfried Wilhelm Leibniz affirme que les Pensées sur l'éducation surpassent l'Essai en termes d'impact sur la société européenne[51]. De l’education des enfans; Title page of the first edition. introduction et notes de J. Château. traduit de l’anglois. (xxxvi, 262, [2], port; xii, 264 p.) 12o. (Schöninghs Sammlung pädagogischer Schriften. – – Di 3 ban. – Même Jean-Jacques Rousseau, qui s'oppose pourtant à l'argument de John Locke affirmant que les parents doivent traiter leurs enfants comme des êtres doués de raison, reconnaît sa dette envers lui. Author: John Locke Published: 1693 Importance: perhaps Locke's most radical assertion in Concerning Education is that a child's mind is a blank slate, and thus knowledge can only be gained through experience. – sintesi antologiche e valutazioni critiche della Didactica magna, dei (vol. Nathan Tarcov affirme que John Locke traite ses lecteurs comme des amis et qu'ils lui répondent de même[9]. Gottfr. and anonymous additions from the 1695 English edition. – Langensalza : H. Beyer, 1883. (XXXI, [3], 264; [3], 266-650 p.) 12o. in de Opvoeding hebben waar te nemen. ed in particolare per gli allievi-maestri. Imperatorskago Moskovskago Univertiteta Professorom´ Nikolaem´ Popovskim´. John Locke prône la supériorité de l'habitude sur les règles : les enfants devraient s'imprégner de l'habitude de raisonner, plutôt que de mémoriser un ensemble complexe d'interdictions. 12o. — 362, 12 p. Ksiażka o edukacji dziece J. Locke’a. e da questo trasportata nell’ italiano. (Biblioteca Humanitas de historia del pensamiento. 洛克氏敎育思想 / 大日本敎育会訳述. Aus dem Englischen/ und zwar der vollständigsten Edition übersetzt/ und mit Anmerkungen/ Gedancken von Erziehung der Töchter, aus den Französischen übersetzt. Xu Dajian yi. a cura di Michele Di Marco. Pedagogicheskoe nasledie / I͡A. Först stresne uti Engelstan/ men nu för deras serdeles wärde och nyttighet uppå Swenska öfwersatte. A Lausanne, chez Marc-Mic. / introduzione e commento 1708. Tradotta già dall’ inglese del Signor Locke in linguaggio francese La dottrine pedagogiche di Comenio, Locke e Rousseau : In Lucca, MDCCXXXV [1735]. Viano, 1955; Firenze : Sansoni, 1922. 12o. De l’education des enfans, Appresso Francesco Pitteri …, MDCCXXXV [1735]. Dans un essai intitulé Essay on the Poor Law (« Essai sur la loi pour les pauvres »), John Locke aborde le sujet de l'éducation des enfants pauvres ; il y déplore que « les enfants des classes travailleuses sont un fardeau ordinaire pour la paroisse, et sont souvent maintenus dans l'oisiveté, si bien que leur travail est perdu pour le pays jusqu'à leur douzième ou quatorzième année »[45].